Moi j'aimerai bien pouvoir faire un commentaire sur le dernier Fabrice Bonardi, mais j'attends toujours l'exemplaire dédicacé de l'auteur (promis à la fin de mon stage, pourtant je t'en ai fait de la pub!)!!!
(Je te filerai la nouvelle adresse c'est toujours dans le 13 éme).
Commentaire n°1
posté par
L'hommedelaPampa
le 09/01/2006 à 11h31
Hello... J'attendais que tu te manifestes ici... Merci pour la "pub", qui alimente cette douce rumeur qui porte tranquillement le livre... Mais elle ne fait rien à l'affaire, et ton exemplaire t'attend... sous la tour Eiffel, avec la coupe de Champagne, comme convenu !
F
Commentaire n°2
posté par
Fab
le 10/01/2006 à 00h44
"j'avais acheté un répondeur pour m'autoriser des absences, je me retrouve avec la permanence des autres "
(l'ombre au tableau)
Commentaire n°3
posté par
Sascha...
le 18/01/2006 à 18h52
Quel dommage que ce soit l'homme qui se fasse une telle ombre...
Tant de retenue me désole.
Commentaire n°4
posté par
lorÚne
le 18/03/2006 à 16h49
Merci pour ce post, même si, à mon grand regret, je n'en comprends pas pleinement le sens. N'hésitez pas à m'aiguiller si le coeur vous en dit, j'aimerai bien vous répondre sans être trop... loin de la plaque.
Commentaire n°5
posté par
Fab
le 18/03/2006 à 23h15
Ces commentaires sont à double sens. Encore faut il que vous ayez des souvenirs.
Sur le premier qui était une analyse du livre.
Sur le deuxième qui est entièrement en rapport avec le premier
Commentaire n°6
posté par
lorÚne
le 19/03/2006 à 14h15
Encore faut il que l'homme se souvienne.
Les commentaires font appel pour l'un à une analyse du livre. Pour l'autre à un rapport étroit entre cette analyse et l'auteur !
Commentaire n°7
posté par
lorÚne
le 19/03/2006 à 22h39
Des souvenirs, j'en ai, oui, bien sûr, de plus en plus même (et je pense que ma mémoire n'y est pour rien : ce doit être une question d'âge...)
Merci donc pour cet éclaircissement.
Commentaire n°8
posté par
Fab
le 20/03/2006 à 00h41
Et plus ils en parlent tous, et plus j’ai envie de le lire….. Alors ma dédicace ! Ça avance ?
Non parce que tu vois je te soupçonne de me faire languir, et de jouer avec le temps pour ajouter du piment et de la couleur dans l’espace qui me sépare de la lecture à venir. Je dois avouer que cet écart dans l’émotion de son impalpable à quelque que chose de séducteur, mais tout de même je m’impatiente.
Tu connais les femmes la distance, même temporelle ,-) n’est pas ce qu’elles évaluent le mieux. Il me tarde de coucher la couleur de mon regard aux lignes de ton imagination. Alors !!!!!!!!!!!!! Où est mon exemplaire ?
Et, charmeur de l’esprit ne t’imagines pas que je lâcherai l’affaire, n’oublies pas que nous avons le même berceau (rire). Donc s’il le faut je viendrais en cambrioleur m’approprier l’ouvrage aspiré.
Onestestement votre J
Commentaire n°9
posté par
Onesta
le 04/06/2006 à 19h55
Merci Onesta pour ce post bien tourné et qui ne manque pas d'air...
Waouh, l'idée d'être cambriolé par une lectrice, tu sais que ça pourrait tourner au fantasme d'auteur, ça...
Bon, la distance dont tu parles est purement circonstancielle, rien à voir avec quelques unes de ces stratégies, voire de ces stratagèmes que Sascha, le narrateur, utilise pour tenter de parvenir à ses fins ! (quoi que)
Commentaire n°10
posté par
Fab
le 04/06/2006 à 23h52
À lire Fabrice BONARDI, la nuance de tes mots, savamment couché sur la toile de tes pensées. Quel plaisir d’ouvrir ton livre, et de m’y plonger, je ne résiste pas à mettre ici quelques phrases, qui je le sais, n’échapperont pas à la sensibilité de certains lecteurs avisés.
« …… Moi qui avais acheté un répondeur pour m’autoriser des absences, je me retrouve avec la permanence des autres ……. »
« …… j’avais pensé si fort les couleurs, et tant répété les premiers traits, qu’il me suffit de très peu de matériel. Quand on voit enfin où l’on va, on n’a besoin que de l’essentiel…… »
« …. Les ruptures sont comme ça, elles ont un versant sombre, où demeure celui qui ignore qu’il va être quitté. L’autre, celui qui sait, il est déjà dans la clarté……… »
« …..La lucarne découpe un morceau de ciel avec son nuage. C’est comme un tableau qui passe, avec les couleurs d’un beau temps en pointillé. Je sors. Le soleil qui joue à cache-cache avec les toits fait des frasques sur le trottoir, il est tout joyeux, occupé à rallonger les jours et raccourcir les jupes. ……..»
« ….. Maintenant je cherche à deviner son prénom. C’est une sensation étrange, ce décalage entre le visage et le prénom, on le saisit quelquefois en surprenant des conversations au gré des bistrots : deux amies parlent entre elles d’un hommes qui n’est pas là, elle sourient, font des mines complices, son prénom à lui va et vient entre elles, de bouche à oreille, et peu à peu cet homme prend place dans le manque qui s’est crée. Ce sont les absents comme ça qui nous enlèvent toujours quelque chose de l’attention des femmes……. »
Bon voilà je retourne à ma lecture, parce qu’évidement je prends tout mon temps pour parcourir les pages, et surtout ne pas le dévorer trop vite, au risque de perdre le sens d’une association de mots, le relief d’une phrase, la beauté d’un paragraphe. Et parfois je relis à haute voix pour donner un éclairage différent et mieux contempler encore, cette création tout en esprit, de l’écrivain. Ah vraiment ! Je me régale, je savoure, je sourie, je fronce parfois les sourcils, puis je prends de la distance pour mieux rejoindre Sacha ; m’asseoir à ses côtés dans l’un de ces lieux favoris, et mieux suivre le chemin de son aventure.
Commentaire n°11
posté par
Marie 2 P
le 04/06/2006 à 23h58
Moi j'aimerai bien pouvoir faire un commentaire sur le dernier Fabrice Bonardi, mais j'attends toujours l'exemplaire dédicacé de l'auteur (promis à la fin de mon stage, pourtant je t'en ai fait de la pub!)!!!
(Je te filerai la nouvelle adresse c'est toujours dans le 13 éme).
J'attendais que tu te manifestes ici... Merci pour la "pub", qui alimente cette douce rumeur qui porte tranquillement le livre... Mais elle ne fait rien à l'affaire, et ton exemplaire t'attend... sous la tour Eiffel, avec la coupe de Champagne, comme convenu !
F
(l'ombre au tableau)
Quel dommage que ce soit l'homme qui se fasse une telle ombre...
Tant de retenue me désole.
Ces commentaires sont à double sens. Encore faut il que vous ayez des souvenirs.
Sur le premier qui était une analyse du livre.
Sur le deuxième qui est entièrement en rapport avec le premier
Encore faut il que l'homme se souvienne.
Les commentaires font appel pour l'un à une analyse du livre. Pour l'autre à un rapport étroit entre cette analyse et l'auteur !
Des souvenirs, j'en ai, oui, bien sûr, de plus en plus même (et je pense que ma mémoire n'y est pour rien : ce doit être une question d'âge...)
Merci donc pour cet éclaircissement.
Non parce que tu vois je te soupçonne de me faire languir, et de jouer avec le temps pour ajouter du piment et de la couleur dans l’espace qui me sépare de la lecture à venir.
Je dois avouer que cet écart dans l’émotion de son impalpable à quelque que chose de séducteur, mais tout de même je m’impatiente.
Tu connais les femmes la distance, même temporelle ,-) n’est pas ce qu’elles évaluent le mieux. Il me tarde de coucher la couleur de mon regard aux lignes de ton imagination. Alors !!!!!!!!!!!!! Où est mon exemplaire ?
Et, charmeur de l’esprit ne t’imagines pas que je lâcherai l’affaire, n’oublies pas que nous avons le même berceau (rire). Donc s’il le faut je viendrais en cambrioleur m’approprier l’ouvrage aspiré.
Onestestement votre J
Waouh, l'idée d'être cambriolé par une lectrice, tu sais que ça pourrait tourner au fantasme d'auteur, ça...
Bon, la distance dont tu parles est purement circonstancielle, rien à voir avec quelques unes de ces stratégies, voire de ces stratagèmes que Sascha, le narrateur, utilise pour tenter de parvenir à ses fins !
(quoi que)
Quel plaisir d’ouvrir ton livre, et de m’y plonger, je ne résiste pas à mettre ici quelques phrases, qui je le sais, n’échapperont pas à la sensibilité de certains lecteurs avisés.
« …… Moi qui avais acheté un répondeur pour m’autoriser des absences, je me retrouve avec la permanence des autres ……. »
« …… j’avais pensé si fort les couleurs, et tant répété les premiers traits, qu’il me suffit de très peu de matériel. Quand on voit enfin où l’on va, on n’a besoin que de l’essentiel…… »
« …. Les ruptures sont comme ça, elles ont un versant sombre, où demeure celui qui ignore qu’il va être quitté. L’autre, celui qui sait, il est déjà dans la clarté……… »
« …..La lucarne découpe un morceau de ciel avec son nuage. C’est comme un tableau qui passe, avec les couleurs d’un beau temps en pointillé. Je sors. Le soleil qui joue à cache-cache avec les toits fait des frasques sur le trottoir, il est tout joyeux, occupé à rallonger les jours et raccourcir les jupes. ……..»
« ….. Maintenant je cherche à deviner son prénom. C’est une sensation étrange, ce décalage entre le visage et le prénom, on le saisit quelquefois en surprenant des conversations au gré des bistrots : deux amies parlent entre elles d’un hommes qui n’est pas là, elle sourient, font des mines complices, son prénom à lui va et vient entre elles, de bouche à oreille, et peu à peu cet homme prend place dans le manque qui s’est crée. Ce sont les absents comme ça qui nous enlèvent toujours quelque chose de l’attention des femmes……. »
Bon voilà je retourne à ma lecture, parce qu’évidement je prends tout mon temps pour parcourir les pages, et surtout ne pas le dévorer trop vite, au risque de perdre le sens d’une association de mots, le relief d’une phrase, la beauté d’un paragraphe. Et parfois je relis à haute voix pour donner un éclairage différent et mieux contempler encore, cette création tout en esprit, de l’écrivain.
Ah vraiment ! Je me régale, je savoure, je sourie, je fronce parfois les sourcils, puis je prends de la distance pour mieux rejoindre Sacha ; m’asseoir à ses côtés dans l’un de ces lieux favoris, et mieux suivre le chemin de son aventure.